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Intervention de Jacques Fernique
Un problème important qui n’a pas
encore trouvé de solution satisfaisante. Il s’agit de la maîtrise des
consommations en énergie. Notre système de dotation, je l’ai déjà dit,
n’encourage pas vraiment à un usage des locaux réducteur des gaspillages.
C’est particulièrement regrettable car nous sommes dans des lieux
d’éducation, c’est particulièrement coûteux dans un contexte où les prix des
hydrocarbures s’adaptent dorénavant et de façon durable à la fin d’un monde
où le pétrole était bon marché.
La possibilité de transférer vers
d’autres chapitres les économies réalisées sur la facture énergétique est en
quelque sorte annulée par la règle qui fixe la dotation prochaine sur la
moyenne des consommations des trois dernières années, les hausses de
consommation n’étant régulées que par une franchise de 5% à financer par les
réserves de l’établissement.
Ce constat insatisfait est, je sais,
partagé. Je suis sans doute impatient, mais je regrette qu’il n’y ait pas
d’avancée générale proposé cette année. Inciter fortement aux économies
d’énergie, susciter les initiatives des lycées en leur laissant le bénéfice
d’une partie des économies pour des projets pédagogiques ou des
réinvestissements dans des équipements économiques. Je sais que des
expérimentations sont lancées dans 5 lycées pilotes (Cernay, Guebwiller,
Colmar, Obernai..), c’est bien , je m’inquiète simplement des échéances de
généralisation : si les expérimentations durent tranquillement 5 ans comme
l’envisage la note que j’ai consultée, j’ai bien peur de devoir faire encore
de nombreuses années la
même intervention pour les principes de dotation proposés à l’ensemble des
lycées.
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